Ysaya accueille Laurence Dionigi Lunati de l’association HPI-Multi pour nous parler de neuroatypie.
Être neuroatypique n’est pas un problème, c’est juste une manière différente d’appréhender le monde. C’est une force qu’il faut apprendre à apprivoiser et dont il faut prendre conscience pour s’épanouir pleinement.
Comme disait Socrate : « Connais-toi toi-même ».
Les neuroatypiques représentent 10 à 20% de la population. Cela englobe le TSA (Trouble du Spectre Autistique), le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité), les troubles dys (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie, dysgraphie) et les HPI (Haut Potentiel Intellectuel). Chaque personne neuroatypique est unique autant par son fonctionnement neurologique que par son parcours. Ainsi, l’expression de son atypisme lui est propre, d’autant plus qu’il existe souvent des troubles associés, par exemple une dyslexie et une dysorthographie. Il existe des différences d’expressions de la neuroatypie entre les hommes et les femmes pour de multiples raisons (biologique, neurologique, etc). Si vous vous sentez concerné, n’hésitez pas à vous renseigner, l’association HPI-Multi sera ravie de vous aiguiller et vous aider.
Pour pallier le manque de connaissance sur ces différences d’expressions, de plus en plus d’études sont faites sur le TDAH et le TSA, notamment chez les femmes pour mieux les diagnostiquer et les aider.
Pour en savoir plus, venez découvrir les derniers travaux sur la neuroatypie au Colloque du 13 septembre organisé par l’association HPI-Multi à la maison des associations place Garibaldi. L’entrée est gratuite mais il faut s’inscrire obligatoirement ICI sur ce lien, d’autant plus que c’est presque complet.
Ysalis Chardon (interview, article)
et Tania (montage, photos)
LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ysalis-chardon